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Chapitre
51 – Le
but
ultime des Financiers:
(Article
d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain d'août-septembre 1996.) Le
vice du système financier actuel, c'est que les banques créent
l'argent sous forme de dette, chargeant un intérêt sur l'argent
qu'elles créent. L'obligation pour les pays endettés de rembourser à
la banque de l'argent qu'elle n'a pas créé, de l'argent qui n'existe
pas, entraîne des dettes impayables. Les Financiers savent très bien
que les dettes des pays sont impossibles à rembourser, que le système
financier actuel est défectueux à sa base, et qu'il ne peut engendrer
que crises et révolutions. Mais c'est exactement ce qu'ils souhaitent! Comme
l'a écrit Clifford Hugh Douglas, le fondateur de l'école créditiste:
«Le Pouvoir Monétaire ne veut pas, et n'a jamais voulu, améliorer le
système monétaire; ses conséquences — guerres, sabotage et
frictions sociales — sont exactement ce qui est désiré.» Pourquoi? C'est
parce que les Financiers se croient les seuls à être capables de bien
diriger l'humanité, et c'est afin de pouvoir imposer leur volonté sur
les individus et contrôler le monde qu'ils ont inventé un tel système
d'argent-dette. Ils veulent amener toutes les nations du monde dans un
tel état de crise que ces pays croiront n'avoir pass d'autre choix que
d'accepter la solution «miracle» des Financiers pour les «sauver» de
la catastrophe: la centralisation complète, une seule monnaie mondiale
et un gouvernement mondiale, où toutes les nations devront abandonner
leur souveraineté. La
Commission Trilatérale Il
y a actuellement trois grandes régions ou blocs économiques dans le
monde: l'Europe, l'Amérique du Nord, et l'Extrême-Orient (Japon,
Corée du Sud, Taiwan, etc.). Sous le prétexte de devoir s'unir afin de
pouvair faire compétition aux autres grands blocs économiques, les
pays membres de chacun de ces trois blocs décideront de se fusionner en
un seul pays, formant ainsi trois super-Etats, et alors le gouvernement
mondial unique sera presque atteint. C'est
exactement ce qui est en train de se passer actuellement, et c'est
poussé par la «Commission Trilatérale», un organisme fondé en
juillet 1973 par David Rockefeller, président de la Chase Manhattan
Bank de New-York. Le but officiel de la Commission Trilatérale est «d'harmoniser
les relations politiques, économiques, sociales et culturelles entre
les trois grandes régions économiques du globe» (d'où le nom de «Trilatérale»).
Ce but est déjà presque atteint en Europe avec la loi sur l'Europe
Unie, entrée en vigueur au début de 1993, exigeant que tous les pays
membres de la Communauté Economique Européenne (C.E.E., ou Marché
Commun) abolissent leurs barrières tarifaires, et laissent aux
technocrates de la Commission Européenne à Bruxelles le soin de
décider des politiques fiscales et monétaires de ces pays. D'ici 1999,
tous ces pays d'Europe sont censés partager une seule monnaie commune,
l'Euro. En
ce qui concerne le bloc de l'Amérique du Nord, la fusion de ses pays
membres est bien avancée avec le passage de l'ALENA (Accord de
Libre-Echange Nord Américain), d'abord entre le Canada et les
Etats-Unis, puis ensuite avec le Mexique. D'ici dix ans, ce traité est
censé d'inclure aussi tous les pays d'Amérique Centrale et du Sud. Il
existe une forte pression sur ces pays pour qu'ils harmonisent leurs
politiques fiscales, tout comme en Europe, l'union économique menant
inévitablement à une union politique. En
face de ces deux géants économiques (l'Europe et l'Amérique), les
pays de l'Extrême-Orient n'auront pas d'autre choix que de s'unir eux
aussi, pour pouvoir faire compétition aux deux autres blocs dans le
domaine du commerce international. Une
monnaie mondiale : la
«Marque de la Bête» Pour
consolider leur pouvoir, les Financiers veulent aussi éliminer les
monnaies nationales de chaque pays, et installer une seule monnaie
mondiale. Dans les années 70, le Dr. Hanrick Eldeman, analyste en chef
de la conférence du Marché Commun, dévoila à Bruxelles un plan pour
mettre fin au chaos mondial: un gigantesque ordinateur auto-programmeur,
occupant trois étages du siège social du Marché Commun, à Bruxelles,
en Belgique. Les gens qui y travaillent appellent cet ordinateur «la
Bête». Le plan implique un système de dénombrement chiffré de
chaque être humain de la terre. L'ordinateur attribuerait à chaque
habitant de la planète un numéro pour servir à tout achat ou vente.
Ce numéro serait invisiblement tatoué par laser (ou implanté sous
forme de micropuce électronique, pas plus grosse qu'un grain de riz),
soit sur le font, soit sur le revers de la main. Le Dr. Eldeman ajouta
qu'en se servant de trois données de six chiffres chacune, chaque
habitant se verrait attribuer un numéro de carte de crédit distinct. Cela
ressemble étrangement à ce que l'apôtre saint Jean décrit dans le
livre de l'Apocaypse (13, 16-18): «Par ses manoeuvres, tous, petits et
grands, riches ou pauvres, libres et esclaves, se feront marquer sur la
main droite ou sur le front, et nul ne pourra rien acheter ni vendre
s'il n'est marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom. C'est
ici qu'il faut de la finesse! Que l'homme doué d'esprit calcule le
chiffre de la Bête, c'est un chiffre d'homme: son chiffre, c'est 666.» Les
cartes de débit et la micro-puce Il
y a 50 ans, avant l'invention des ordinateurs et des micro-puces, un tel
système aurait pu sembler irréalisable, et relever du domaine de la
science-fiction. Mais maintenant, tout le monde connaît les cartes de
débit, avec lesquelles vous pouvez acheter n'importe quoi au magasin,
sans avoir besoin de transporter de papier-monnaie sur vous, le montant
de votre achat étant automatiquement déduit de votre compte de banque
au moment de l'achat. Le but avoué des banques est d'éliminer tout
l'argent liquide (les billets de banque et les pièces de monnaie), et
d'obliger les gens à se servir des cartes de débit comme seul moyen de
payment. Il
y a toujours le risque de perdre sa carte de débit, ou que quelqu'un
d'autre l'utilise illégalement. D'ailleurs, avec les cartes de débit
avec micro-puce, il n'y a même pas de numéro de sécurité à
composer, on n'a qu'à insérer la carte dans la machine; celui qui se
fait voler sa carte peut donc se faire vider son compte de banque par
n'importe qui. Alors voici qu'intervient la solution ultime: lier
physiquement les gens à leur carte, ainsi il n'y aura plus aucun moyen
de la perdre ou de se la faire voler! Et nous avons la situation
suivante: une micro-puce électronique sera implantée sous votre peau,
ou une série de six chiffres tatoués sur votre peau... tel que décrit
dans l'Apocalypse de saint Jean. Tout
sera alors en place pour un gouvernement qui désire contrôler les
faits et gestes de tous et chacun, puisqu'il pourra tout savoir à votre
sujet: tout ce que vous acheter, où et quand, qui vous téléphonez,
combien d'argent vous avez, tout cela sera inscrit sur la micro-puce. Et
si, pour quelque raison que ce soit, vous êtes classé par le
gouvernement «indésirable» ou «ennemi de l'Etat», il n'aura qu'à
effacer votre numéro de l'ordinateur central, et vous ne pourrez plus
ni acheter ni vendre (et vous serez condamné, par le fait même, à
disparaître à brève échéance). Selon saint Jean, ceux qui recevront
cette «Marque de la Bête» devront adorer l'Antichrist, et renier le
Christ. Les
Illuminati Cette quête d'un gouvernement mondial existe depuis nombre d'années. Par exemple, le 17 février 1953, le financier Paul Warburg déclarait devant le Sénat américain: «Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, par conquête ou par consentement.»
Cette
quête d'un gouvernement mondial remonte à la création des
«Illuminati», une société secrète, en 1776. Leur chef, Adam
Weishaupt, écrivit le plan d'ensemble pour amener l'assujetissement de
tous les êtres humains à une oligarchie de Financiers. Le mot
«Illuminati» tire son origine de Lucifer, et signifie «porteurs de la
lumière» (Lucifer signifie «porte-lumière», car il était le plus
beau et le plus brillant des anges avant sa révolte contre Dieu et sa
chute en enfer). Aussi
surprenant que cela puisse paraître, l'insigne de l'Ordre des
Illuminati apparaît au revers du billet d'un dollar américain, et cela
depuis 1933, année où il y apparût pour la première fois, sur ordre
du Président américain Franklin D. Roosevelt, au tout début du «New
Deal» (nom donné aux réformes politiques de Roosevelt).
La
pyramide (sur le même billet de banque) représente la conspiration
pour la destruction de l'Eglise, et l'établissement d'une dictature
mondiale. L'oeil au sommet représente le réseau d'espions mis sur pied
par Weishaupt pour conserver le secret de l'Ordre, pour terroriser la
population et la forcer à
accepter sa dictature. Les mots latins «ANNUIT COEPTIS» signifient «notre
entreprise (conspiration) a été couronnée de succès». En bas, les
mots «NOVUS ORDO SECLORUM» expliquent la nature de cette entreprise;
ils signifient un «nouvel ordre mondial». Cet
insigne fut adopté comme revers du grand sceau des Etats-Unis
d'Amérique par le Congrès américain le 15 septembre 1789. (L'avers,
ou côté opposé du sceau, montre le symbole plus connu de l'aigle,
figurant lui aussi à l'endos du billet d' un dollar américain). Le
fait que ce symbole fit son apparition sur les billets de banque
américain en 1933 signifie que les chefs conspirateurs des Illuminati
considéraient alors que leurs efforts étaient effectivement «couronnés
de succès», et qu'ils contrôlaient totalement le gouvernement
américain. Conspiration
luciférienne Dire
que les Illuminati sont une «conspiration luciférienne» n'est pas
simplement une figure de style, mais est littéralement exact. En effet,
les chefs des Illuminati sont réellement des adorateurs de Satan, et
leur objectif final est que tout le monde s'incline devant lui. Au moyen
de ses serviteurs, c'est Lucifer qui continue sa révolte contre Dieu en
voulant faire échouer le plan de Dieu sur la terre, et d''enlever à
Dieu le plus d'âmes possible. Tout
comme Satan, les Financiers se croient plus fins que Dieu, les seuls à
être capables de bien diriger l'humanité. Les membres des Illuminati
sont des gens de toute race et croyance, mais qui sont unis par la même
soif d'argent et de pouvoir. Reconnaître
les forces en présence En
conclusion de son livre Pawns in
the Game, qui dénonce le complot des Illuminati pour une domination
mondiale, William Guy Carr explique ce qui doit être fait pour stopper
ce plan.
Premièrement,
reconnaître les forces spirituelles en présence, réaliser que nous
avons à faire pas seulement à des forces terrestres, mais des forces
spirituelles, que c'est le combat de Dieu contre Satan. Nous devons
choisir qui nous allons servir, pour qui nous allons combattre: Dieu ou
Satan.
Deuxièmement,
prendre les moyens concrets de contrecarrer le plan des Financiers, ce
qui, selon les mots de M. Carr, ne peut se faire que par une réforme
monétaire: «Les électeurs doivent insister pour que l'émission de
l'argent soit placée entre les mains du gouvernement, auquel elle
appartient de droit.» Nécessité
du Crédit Social La
prière et les sacrifices pour obtenir l'aide du Ciel sont certainement
nécessaires pour arrêter le plan des Financiers. Mais il faut aussi
une technique, un moyen temporel pour contrecarrer le plan des
Financiers. Et ce moyen, c'est la réforme du Crédit Social, conçue
par l'ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas — la seule que les
Financiers craignent réellement, et qui mettrait fin à leur pouvoir de
contrôler toutes les nations. (Les mots «crédit social» signifient
argent social — de l'argent créé sans dette, par la société, au
lieu d'un crédit bancaire — de l'argent créé par les banques, sous
forme de dette.) Douglas
avait tout d'abord cru qu'une fois que sa découverte et ses
implications auraient été portées à l'attention des gouvernements et
de ceux responsables de l'économie, ils se seraient hâtés de
l'appliquer. Mais Douglas fit aussitôt une autre découverte: les
Financiers qui dirigeaient l'économie n'étaient nullement intéressés
à changer le système financier actuel, que ses défauts étaient
exactement ce qu'ils souhaitaient, et même entretenaient à dessein
dans le but d'imposer leur solution d'un gouvernement mondial. Et alors,
les Financiers firent tout pour stopper l'idée du Crédit Social:
conspiration du silence dans les médias; falsification intentionelle de
la doctrine de Douglas dans le but de la rendre vulnérable; calomnies
et ridicule contre les apôtres de Vers Demain; création de partis
politiques portant le nom de «Crédit Social». Douglas écrivait dans
son livre Warning Democracy: «Le
progrès des idées du Crédit Social fut si rapide entre 1919 et 1923,
tant ici (en Grande-Bretagne) qu'à
l'étranger, et des commentaires
favorables en parurent si abondamment dans les pages des journaux, que
les intérêts menacés par ces idées s'en alarmèrent
considérablement et prirent des mesures jugées par eux efficaces pour
endiguer leur publicité. «En
ce pays (Grande-Bretagne), l'Institut des Banquiers alloua une somme de
5 millions de livres (équivalant alors à 24 millions de dollars), pour
combattre les idées dites “subversives” émises par nous-même, ou
par d'autres qui oseraient mettre leur nez dans le système financier.
Les grandes associations de presse reçurent des directives expresses
leur enjoignant de ne jamais mentionner notre nom dans la presse
publique. Les journaux métropolitains, tant de ce pays que des
Etats-Unis, ne devaient publier ni correspondance ni articles portant
sur ce sujet, Malgré cela, l'enquête parlementaire canadienne sur les
questions bancaires, devant laquelle je fus appelé à témoigner à
Ottawa, en 1923, eut comme effet d'exposer, d'une part, l'ignorance de
problèmes fondamentaux même par des banquiers notoires, et d'autre
part, jusqu'où la puissance financière était prête à aller pour
garder le contrôle de la situation.» Il ne faut pas oublier de mentionner que le meilleur moyen que les Financiers trouvèrent pour stopper l’avancement de l’idée du Crédit Social parmi la population fut la création de partis politiques portant faussement le nom de Crédit Social, pour faire croire aux gens que voter pour un nouveau parti était suffisant pour changer le système, alors que ce qui est nécessaire est l’éducation du peuple pour changer les mentalités (ce qui se fait en abonnant les gens au journal Vers Demain), afin de forcer les représentants élus à servir la population, au lieu de servir les Financiers. Heureusement, la plupart de ces soi-disant partis du Crédit Social sont maintenant morts et enterrés, mais ils ont fait beaucoup de dommage et semé beaucoup de confusion dans les esprits, au détriment du vrai Crédit Social, qui est au-dessus des partis politiques. «Le
moment psychologique» Douglas
a prédit que le système actuel d'argent-dette des banquiers finirait
par devenir insoutenable et s'effondrerait de lui-même. On n'a qu'à
penser aux dettes énormes des pays civilisés, on s'en va tout droit
vers la catastrophe, tout en sachant très bien qu'elles ne pourront
jamais être remboursées. D'autres facteurs annoncent cet écroulement
du système: l'automation, par exemple, qui rend impossible le plein
emploi. Douglas
disait qu'il viendra un «moment psychologique», un moment critique où
la population, étant donné la gravité de la situation, et cela
malgré toute la puissance des financiers, aura assez souffert de leur
système d'argent-dette qu'elle sera disposée à étudier et accepter
le Crédit Social. Douglas écrivait ce qui suit en 1924, dans son livre
Social Credit: «En
raison de son importance, la situation sera épouvantable. Une période
relativement courte permettra probablement de décider si nous pouvons
maîtriser la puissante machine économique et sociale que nous avons
créée, ou si c'est elle qui nous maîtrisera. Durant cette période,
la moindre impulsion de la part d'un groupe d'hommes, qui savent quoi
faire et comment le faire, pourra être la différence entre un nouveau
recul dans l'âge des ténèbres, ou l'avènement en pleine lumière
d'une ère d'une telle splendeur, que nous pouvons à peine imaginer.
C'est cette nécessité de la connaissance du moment psychologique, et
du choix de l'action appropriée, qui devrait être présente à
l'esprit de cette minorité consciente de la gravité des temps
présents.» Louis
Even, à la fin d'un article écrit en 1970, initulé Crédit Social,
oui — Parti, non, reprend cette idée de Douglas: «Les
créditistes de Vers Demain maintiennent, comme Douglas, qu'en matière
de Crédit Social, le travail efficace à faire est d'éclairer la
population sur le monopole du crédit financier, lui imputant les fruits
mauvais dont il est la cause dans la vie des personnes, des familles,
des institutions; et, en regard, exposer la doctrine lumineuse, si
conforme au bon sens, du Crédit Social authentique. Ils s'efforcent
aussi de développer chez eux-mêmes et rayonner l'esprit créditiste,
si bien d'accord avec l'esprit évangélique: esprit de service et non
de domination, et non de poursuite insatiable d'argent ou de biens
matériels qui est de même nature, avec des moyens moins puissants, que
l'esprit des seigneurs de la haute finance. «Que vienne l'écroulement du système sous le poids de ses propres énormités, ou qu'adviennent des événements maintes fois prédits par des âmes priviliégiées et dont on ne peut guère douter à la vue de la décadence des moeurs, de l'apostasie, de la paganisation des peuples qui furent chrétiens et les mieux nantis de biens matériels — dans l'un ou l'autre cas, les vivants ou survivants d'alors ne seront pas sans lumière pour se donner un organisme économique et social digne du nom.»
Ce qu’il faut se rappeler avant tout, c’est que le système financier actuel, qui créé l’argent sous forme de dette, est le principal moyen utilisé par les Financiers pour établir un gouvernement mondial, le moyen de nous amener d’une société libre à la dictature complète. Et la seule chose que les Financiers craignent, la seule chose qui peut les arrêter dans leur plan de conquête mondiale, c’est la réforme du système financier actuel, par l’établissement d’un système d’argent honnête, selon les principes et la philosophie du vrai Crédit Social, tel qu’enseigné par Douglas et Louis Even. C’est là qu’on réalise toute l’importance de la solution créditiste, et l’importance de la faire connaître. C’est pour cette raison que Vyacheslav Molotov, ministre des affaires étrangères de Russie de 1939 à 1956, disait au Dr. Hewlett Johnson, Archevêque de Canterbury, dans les années 1930: «Nous connaissons parfaitement le Crédit Social. C’est la seule théorie au monde que nous craignons.» Alain Pilote
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